19 juin 2008

7 mesures pour relancer la croissance

... de visiteurs sur ce blog

1) Poster plus régulièrement. Une fourchette d'une fois tous les deux jours à une fois par décennie me semble raisonnable.

2) Commenter d'autres blogs. Das Problemeuh c'est que je manque déjà de temps pour poster...

3) Améliorer mon référencement. J'hésite à me mettre dans les annuaires en catégorie "blog lesbien", puisque ça ne veut pas dire grand chose, sauf à parler exclusivement de Jodie Foster (rhâââaâ), de Jennifer Beals (rhâââââ), de foot, de l'élection du meilleur coiffeur de France en matière de coupe à la brosse (nouvelle génération : coupe à la Shane), d'études comparatives entre différents modèles de Rangers pour déterminer la paire qui agrippe le mieux au repose-pied des Harley Davidson, du concours de la pilosité la plus dense, ou encore de la dernière collection de caleçons CK.
Pourtant, il faut bien trouver un thème de différenciation, et plus c'est pointu mieux c'est. Si vous connaissez un annuaire proposant la catégorie "blog lesbien qui parle de potirons géants", je suis preneuse.

4) Prendre chaque jour une photo de mes potirons pour rendre ivres d'impatience et de curiosité les visiteurs passionnés de croissance de cucurbitacées.

5) Donner un nom à mes potirons pour les personnifier et rendre leurs aventures d'autant plus vivantes.

6) Mener des expériences inédites sur mes potirons.
- Les faire pousser les racines à l'air
- Mettre de l'encre bleue dans leur eau
- Creuser un trou dedans pour y mettre un pétard et voir s'ils explosent
- Remplacer leur terre par des farines animales
- Etudier l'espérance de vie d'un être humain enfermé dans un potiron géant. Cobayes potentiels : chat-femme, mon frère, les nouveaux voisins.

7) Offrir un potiron géant au visiteur qui sera venu le plus souvent.

17 juin 2008

Je suis bien urbaine

Au sens premier du terme, il ne manquerait plus que je sois aimable...

Si quelqu'un passait sur ce blog de temps en temps, il aurait quand même pu être assez urbain (au sens second cette fois-ci) pour me signaler que le germe d'une plante, c'est sa racine. Et non sa tige.

Parce que jusqu'à un passé très proche (hier soir, pour être précise), en jardinière attentionnée, je creusais régulièrement la terre à la recherche de mes graines pour admirer l'évolution de la croissance de mes potirons géants.
Et de me dire qu'elles étaient un peu idiotes, ces graines, de creuser vers les profondeurs, au lieu d'éclore à la lumière.

Avant d'auto-congratuler l'humain omnipotent et omniscient (moi) qui retournait les graines dans l'autre sens afin que le germe sorte de terre, et grâce à qui la position du soleil leur était indiquée.
Tout ceci afin de leur garantir une croissance des plus fastes, des plus prospères, des plus agréables.

Sauf que mes potirons se sont retrouvés les racines à l'air...

Ce après quoi d'autres que moi se seraient retirés de la vie potagère. Moi, j'ai décidé de marcher sur les mains pendant une journée entière par solidarité.

Sinon ça va, merci, je sais que le poisson ce n'est pas carré et enrobé de panure.

15 juin 2008

Atlantic Giant

J'ai planté des potirons dans mon jardin. Je ne sais pas ce qui m'a pris.

Un dimanche soir, telle une âme de paysanne en peine après que wonderfemme ait pris le train qui devait la ramener à Farfarfaraway, je me suis mis en tête de faire pousser des trucs dans mon jardin. Non non, il n'y a pas de lien de cause à effet, ou alors en psychiatrie, mais là je ne suis pas compétente.
Alors j'ai acheté des graines sur internet.

Surtout, je ne sais pas ce qui m'a pris de choisir une variété au hasard, sans même lire la description qui l'accompagnait. Atlantic Giant aurait dû me mettre la puce à l'oreille.

Et puis, lorsque le germe de la première graine a pointé à la surface du terreau, un regain de curiosité m'a poussé à aller à quoi ce minuscule et fragile bout de plante ressemblerait au terme de sa croissance.

Je n'ai pas été déçue. Cette petite graine va donner un truc énormissime et difforme qui va tout écraser sur son passage !!!


(non, pas le gamin, le truc autour)


J'ai planté 6 graines de potiron géant dans le jardin... Chaque graine est censée donner au minimum 3 potirons. Je vais me retrouver avec 18 potirons géants dans mon jardin !!!
Mais le pire, ce n'est pas que je vais me faire étriper par mes parents (au contraire, je ris d'avance en les imaginant se demander jusqu'à quel point ces monstres enfleront). Le pire, c'est que je vais être forcée de manger de la soupe de potiron matin midi et soir pendant 12 mois !!

Ceci dit, pour arriver à ce résultat, je soupçonne les propriétaires des potirons des photos précédentes de délester leur arrière-train dans leur jardin.
Je vous enjoins à venir faire de même dans le mien. Et, une fois la taille critique des cucurbitacées atteinte, vous pourrez bien entendu venir réclamer un morceau de ce que les efforts de vos sphincters auront contribué à engendrer.

14 juin 2008

Mon père va conduire le char du Modem à la Gay Pride

Et le pire c'est que ce n'est même pas un titre racoleur type Voici qui retomberait comme un soufflé à la lecture de la suite.

Il s'est empressé de rajouter qu'il avait exigé des vitres fumées et que bien sûr que non il ne s'était pas porté volontaire, que c'est la copine d'un copain de la soeur de la tante du plombier polonais de la grand-mère de Casimir activiste au Modem qui recherchait un titulaire du permis poids lourds. Et manque de bol, au Modem ils n'ont que le permis tracteur.

Ce n'est que sous la menace d'une armée de fourches et de moissonneuses-batteuses qu'il a fini par accepter de porter les couleurs du parti au centre du cortège (Modem oblige), entre les chars de l'UMPD et du PDS.

Je lui aurais bien suggéré d'écraser les militants présents. Parce qu'un militant, c'est fatigant. Ca passe son temps à hurler et ça veut toujours avoir raison. Comme les enfants.

Et puis j'ai réalisé que :

  • s'il était facile d'écraser d'écraser ceux du char de devant, il était plus difficile de faire demi-tour avec un poids lourd pour renverser ceux du char de derrière

  • des gens plein de certitudes qui se retrouvent avec un contre-pouvoir réduit à l'état de compote de pomme, ça créé des dictatures

  • n'est pas très tactique de faire disparaître les militants dont on est sûr qu'ils ne pensent ni, en tant que mère de famille, qu'un homme et une femme c'est tout de même mieux pour un enfant, ni que les pédés font un bon combustible pour le bûcher. Tandis que le gros de la troupe regardera les images du journal de TF1, le front plissé, le regard perplexe, car s'il avait su que sa cotisation à 20€ servirait à louer des caissons de basse et des camions-plateformes pour le carnaval des homos, il se serait acheté une gourmette et du pastis à la place.

Mais on pourrait au moins leur crever les pneus, vous pensez pas ? Qui se dévoue pour créer un groupe sur Facebook ?

24 mars 2008

Fusillade sur ambulance

Wonderfemme et moi avons l'interdiction formelle de regarder le moindre épisode de The L Word l'une sans l'autre.

Pour respecter ce pacte en minimisant ma frustration, je me jette sur Afterellen dot com sitôt le résumé des nouveaux épisodes mis en ligne, non pas pour le lire (ce que je ne fais qu'à posteriori), mais pour regarder les photos.

Wonderfemme n'a plus rien à y redire depuis que j'ai découvert que pour "vérifier le bon déroulement des téléchargements", elle saute de scène en scène (comprendre "elle part en quête des scènes où Shane apparaît et de préférence à poil").

Nous n'en sommes actuellement qu'à l'épisode 9, alors que la saison est terminée depuis hier. Et Afterellen vient de publier le meilleur et le pire de cette saison 5. Ca vaut vraiment le coup d'œil. Surtout que l'auteure s'attaque avec virulence à Jodi qui concurrence Jenny dans la catégorie "mon personnage pollue la série" (sauf que Jodi n'est ni repêchée par son physique de lévrier afghan, ni par sa diction inintelligible… voilà ce qui arrive quand on n'y va pas mollo sur la masturbation), et que toute fan de Bette ne peut que boire de tels propos.

Extraits qui auraient pu mettre mon clavier hors service si j'avais l'habitude de boire devant mon ordi :

Way Not: Jodi taking "control" of Bette

"Ugh. If Jodi had given Bette some paper tails and pins and pushed her toward a poster of a donkey, I would have liked this scene. But that's not what happened.

If Jodi returns next year and tries to blindfold anyone again, I hope she brings enough for the rest of us."

Worst ensemble: Jodi's Incan housecoat


"Human sacrifice. It's what's for dinner."

14 février 2008

Wonderful tonight to my wonderfemme

Ô Clapton, dieu de la guitare, puisses-tu dans ta grande miséricorde me pardonner pour ces fausses notes du terroir, qu'heureusement l'oreille très peu musicale de ma darling ne détectera pas, et pour l'habile détournement de ton œuvre en mode je-t'arrive-pas-à-la-cheville-mais-j'assume, dont le côté artisanal n'a d'autre finalité que de rappeler à ma wonderfemme how much I love her.



Au fait, je ne vous ai pas dit que cette magnifique guitare rose à paillettes, je l'ai gagnée à un tirage au sort ??

13 janvier 2008

Cap des 1 an et demi, cap de la scatologie

Youpi, 254 736 lecteurs d'un coup !

Evidemment, c'est toujours quand on a une douzaine de partiels à réviser qu'on ne trouve rien de mieux à faire que de stopper nette la torture pour écrire sur un blog qui n'a pourtant rien à perdre à attendre quelques jours de plus pour se faire mettre. A jour.

Wonderfemme et moi avons fêté nos 1 an et demi le 1er janvier. Quand je dis nous... en réalité JE l'ai fêté toute seule parce qu'elle maintient que le point de départ de toute relation est le galochage, qui en ce qui nous concerne a eu lieu un 2 juillet (alors que je considère que s'il y a bien un point de départ, c'est le tripotage de foufoune. J'espère que vous ne prenez pas ce que je dis au pied de la lettre, parce que j'ai beau être sans foi ni loi, je respecte tout de même les grands principes qu'Amour, gloire et beauté de la télé de chez mémé m'a enseigné dès le berceau -sans compter mon culte secret pour cette femme libérée qu'est Nadine de Rothschild, et ai bien entendu pris la peine de la bisouter avant toute chose. Ce que je considère comme point de départ, c'est donc un texto tout mignon stipulant qu'elle aimerait bien qu'on se revoie -sous-entendu "pour me tripoter la foufoune". Le dilemme consistait donc à trancher entre le romantisme du galochage comme "instant zéro", et la superclasse de fêter nos un an et demi un 1er janvier). Et au final... faute d'accord, nous avons fêté nos un an et demi chacune avec un jour d'intervalle.

Toute cette introduction pour dire que le cap des 1 an et demi fut celui de notre chute dans la scatologie.

Si plus de 10 personnes se manifestent pour dire que le cap de leurs 1 an et demi fut aussi celui de leur chute dans la scatologie, j'érige cette déclaration en grande loi universelle.

Vous vous attendiez peut-être à moult détails. Vous êtes bien naïfs...
Je dirai juste qu'avant cette date, je n'aurais jamais pensé pouvoir parler caca avec elle pendant plus d'une demi-heure lors de notre debriefing téléphonique quotidien. Et je dois avouer que je suis ravie de l'entendre me raconter ses exploits de déboucheuse de WC, autant que sa fierté d'avoir utilisé une ventouse pour la première fois de sa vie (je me dois tout de même de préciser qu'elle n'y était pour rien dans l'encombrement de la cuvette, même si le seul avantage d'avoir une copine distante de 800km, c'est qu'elle ne peut pas venir m'étriper à chaque fois que je le mérite).

Voilà... quant à trouver une chute... j'en ai bien une mais elle est tellement naze que même après un tel post, je préfère me taire.

18 novembre 2007

Devinette

En période de grèves (oui ben fallait bien que je trouve une raison de râler pour réussir à poster quelque chose sur ce blog, sinon vous aviez encore droit à de la soupe mielleuse... et... en fait vous y aurez quand même droit), comment fait une personne A pour rejoindre la personne B qu'elle chérit tant, distante de 800 km, pour le week-end ? Sachant que A n'a ni téléporteur, ni plumes, ni bottes de sept lieues.


Réponse : ben en fait elle ne peut pas la rejoindre.


Mais qu'est-ce que la frustration amoureuse, à côté du labeur quotidien d'un cheminot qui, s'il a désormais la chance de ne plus avoir les moustaches teintes au charbon, doit néanmoins :

  • supporter d'avoir parmi ses porte-parole quelqu'un dont la coiffure ôte toute crédibilité ;

  • constater jour après jour la déchéance d'Hermonde qui non seulement cuisine de plus en plus mal mais qui en plus a du poil de barbe qui pousse, sans compter qu'elle passe son temps à piocher dans les réserves d'alcool et l'insulte en polonais quand elle est bien éméchée,

  • en plus de tout ça endurer le stress de voir perdre le cheval sur qui il a parié dans le bar PMU de Gégé et ce à chaque sortie de boulot.

Pourtant le début de semaine était bien parti : face à la pénurie de trains dans ma gare, j'ai failli me réjouir de devoir louper des cours. Mais il a suffi qu'un mouton noir de non-gréviste se pointe 20mn après l'heure prévue avec sa loco pour que je me sente obligée d'y rentrer, pour devoir ensuite me taper 45 mn de marche parmi la masse de refoulés du métro, me prendre la fumée de clope de tous les toxicos qui ont la mauvaise idée de marcher devant moi, manquer de me faire écraser par un Vélib tous les 50 mètres, et être ralentie par des vioques qui n'ont pas le moindre scrupule à encombrer les trottoirs un jour de grève.


Tout cela pour dire qu'après avoir enduré pareilles épreuves, et notamment après avoir triplé la masse musculaire de mes membres inférieurs autant que les courbatures qui vont avec, j'aurais VRAIMENT BIEN AIMÉ me retrouver sous une couette avec ma masseuse attitrée.


Au lieu de ça, son patron a décidé de la bloquer en réunion pendant toute la journée d'aujourd'hui. Un dimanche, donc (il est ouf). Ce qui aurait rendu très court le week-end en sa compagnie.


Conclusion, par la force ouvrière des choses, je ne déteste pas encore complètement les cheminots, mais j'attends la première occasion pour. Et la première occasion, c'est le week-end prochain.


08 septembre 2007

La playlist des vacances

Parce que c'est quand même pas facile de se retrouver seule à Paris après avoir passé 2 mois au soleil avec elle, un peu de musique to cheer up and remember le lever du soleil, ma main sur sa cuisse et sa Traban non décapotable qui avalait les kilomètres, aussi bien que le coucher de soleil et le sirotage de cocas dans les verres Can.

free music


La vérité est moins glamour puisqu'entre nous, 99% du temps, elle voulait écouter France Info...

04 septembre 2007

"J'ai RDV avec une grosse blonde*, prière de ne pas me déranger… Héhé **"


* aussi connue sous le nom de Valérie Damidot


** le "héhé" dans ce contexte est un habile procédé linguistique qui signifie en quelque sorte "je plaisante ma chérie, mais d'un autre côté il est vrai que j'aimerais bien que tu me foutes la paix". Malheureusement pour ses aficionados, la signification profonde du "héhé" est facilement décryptée par des experts tels que moi.


*** [rien, c'est juste pour créer un renvoi, voir juste ci-dessous]


*** ouais je suis rock'n'roll, je mets les petites étoiles au début du texte et non pas à la fin, mais c'est pour la compréhension parce que la suite du texte fait référence à Valérie Damidot. J'avais aussi le choix de mettre la première petite étoile au début et les autres à la fin, mais ça commençait à faire un peu fouillis.


**** [voir ci-dessous] j'ai oublié pourquoi j'avais mis des étoiles ici, mais au moment où je les ai mises, elles revêtaient une importance capitale. Je vous assure.

[Ici commence le post] **** [voir ci-dessus]

C'est le texto que je viens de recevoir de ma copine. Cela me laisse tout le temps d'écrire un nouveau post, alors que je devrais être en train de lui raconter amoureusement tout ce qui s'est passé dans ma vie depuis 30mn. Bon, en fait, depuis 24h : nous ne sommes pas un couple très actif téléphoniquement parlant. Car ouiiii, depuis le destin nous a à nouveau séparées, que l'été est fini et que mon stage aussi, nous en sommes remises aux moyens de télécommunication de mes fesses qui ne remplaceront jamais la douceur de sa peau contre la mienne. [peut-être que Valérie Damidot a la peau plus douce. Sans compter la graisse qui doit former une couche moelleuse].

En plus, elle ne supporte pas Valérie Damidot. Si ça se trouve, elle est juste en plein gang bang et elle ne peut pas me parler au téléphone la bouche pleine. (on voit à la phrase précédente que je suis énervée, parce que je n'aurais jamais osé blasphémer de la sorte en d'autres circonstances). Heureusement que je n'en suis pas au stade de représentation mentale de la scène. Ah merde, ça y est. Avec des blacks en plus, je ne la félicite pas.

Et à côté de ce texto lamentablement minable et minablement lamentable, de nombreux lecteurs (2, en m'incluant dans le lot) me réclament à corps et à cris. Alors je n'ai pas hésité une seconde, j'ai sauté sur mon ordi pour raconter ma vie à des gens qui le méritent vraiment (2, en m'incluant dans le lot).

Aux dernières nouvelles, j'effectue mon 2ème cycle sous contrat d'4ppЯ3n†!§§4g3 (je me mets au Leet Speak pour contrer Google). Et j'aurais plein d'anecdotes à raconter sur ma nouvelle condition mais ce sera pour le prochain épisode, je ne tiens pas à griller tout mon quota de blabla d'un seul coup.

En guise de vengeance, je balance aux deux lecteurs (en m'incluant dans le lot) la suite de la conversation sms-ique (en langage codé exprès, seuls les 2 lecteurs de plus de 32 de QI parviendront à le décrypter) :

Et en plus tu m'envoies le même texto 2 fois au cas où j'aurais pas compris ? De toute façon, j'avais pas l'intention de te déranger, je boude jusqu'à nouvel ordre /Mon petit lapin domestique qui boude [CF l'extrait de mail suivant]… Tu dois être trop chou et sexy à la fois ! Hmmm <- elle sera couleur caca d'oie pour la peine /Et ta mère, elle est sexy ? Espèce de lapin de gouttière / Et en colère en plus… rhââ !! / Tu vas rien comprendre au marouflage si tu continues à me textoter / T'as raison, j'arrête / Fuck you <- ça c'est du voc de djeun rebelle

Voilà, le jour où elle ne voudra plus que nos conversations textotiques échouent sur une page web, elle arrêtera peut-être de me provoquer.

Comme Mylène, après cette belle journée, je vais me coucher.

[en fait elle vient de m'appeler, non sans avoir préalablement précisé que c'était une rediff. Je peux aller me coucher en toute sérénité].